Pour démasquer un menteur, posez-lui ces deux questions.
Par la rédaction spéciale | Psychologie et communication
Détecter un mensonge ne dépend pas d’une intuition magique, mais de l’observation d’une cohérence.
Des études sur la tromperie montrent que mentir exige un effort cognitif plus important que dire la vérité. Un menteur doit :
Inventez des détails.
Veillez à la cohérence temporelle.
N’oubliez pas ce que vous avez déjà dit.
Maîtrisez votre langage corporel.
Cela ouvre des portes.
1️⃣ « Racontez-moi exactement comment cela s’est passé, étape par étape. »
Quand quelqu’un dit la vérité, il se souvient généralement des événements avec une certaine fluidité, même s’il oublie des détails mineurs.
Un menteur a tendance à :
Être trop vague
ou excessivement détaillé sur des points non pertinents ;
éviter une chronologie claire
; demander une reconstitution étape par étape augmentent la charge cognitive.
Les incohérences apparaissent généralement lorsque le récit doit être structuré.
« Que s’est-il passé juste avant et juste après ? »
Voilà la question essentielle.
La plupart des mensonges portent sur l’événement principal. Ce qui se passe avant et après est généralement moins préparé.
En élargissant la période :
Des contradictions sont décelées.
Des changements dans le récit.
Des hésitations inhabituelles.
Les souvenirs authentiques tendent à inclure le contexte. Les mensonges se concentrent sur l’essentiel.